La discussion est fermée : vous ne pouvez pas poster de nouveaux commentaires.

MODE spécial Giles Deacon

 

 Mode Special

Conte de fées …

à la française.

Une fois l’an se réunit dans un lieu secret

une assemblée d’experts

internationaux

Ils vont choisir l’élu

de la création.

 

 

Pierre BERGE

Président de l’Andam (President Andam)

PARIS

Ce que je reprocherais à beaucoup de créateurs aujourd’hui, c’est en effet d’oublier qu’ils font des vêtements, et que la fonction première, sinon entière du vêtement, c’est d’être porté soit par des femmes, soit par des hommes.

 

 

 

L’industrie, la culture et des partenaires privés

remettront à l’élu un “prix de la création“ de 160 000 euros.

Et l’idée même de création évolue.

 

 

 

Jean-Jacques Picart

Consultant Mode / Jury Andam (Fashion consultant/Andam jury)

PARIS

Le changement a été une plus grande prise de conscience que la mode était un commerce. On a une très grande conscience que derrière chaque talent il y a une entreprise qui doit se développer.

 

 

 

 

 

Signe des temps

la création est

action

L’élu

est anglais,

Giles Deacon

 

 

Giles DEACON

Créateur (Designer)

LONDRES

I had a little Teddy Bear, and I made myself a tweed holly « mount » jump suit for it, when I was about 8, that was my first fashion souvenir.

 

J’avais un petit nounours, et je lui avais fabriqué, en tweed, un petit caban pour monter à cheval. C’était quand j’avais 8 ans. C’est mon premier souvenir de mode.

 

 

 

Giles Deacon est né dans le nord-ouest rural et modeste de l’angleterre.

Il dessine

nature et animaux.

1992 La passion mûrit 

à la Central Saint Martins

(de Londres,

et oui, encore un !)

 

 

 

Giles DEACON

Créateur (Designer)

LONDRES

It depends on what I’m designing. And what the fonction of the thing is that I am designing. If it’s something good for image or if it’s something good for sales, but I kind of think, you know, I want a certain quality, a kind of beauty, an a kind of newness of ideas. It’s like problem solving I like to. Getting rid of things that are in there (il montre son cerveau) into real 3D.

 

Tout dépend de ce que je dessine. Et quelle est la fonction de la chose que je dessine. Si c’est quelque chose de bon pour l’image, ou  des choses bonnes pour les ventes. Mais je pense, vous savez, que je veux une certaine qualité, un style de beauté, et une nouveauté dans les idées, C’est comme résoudre des équations. J’aime ça. Interpréter ce que j’ai dans mon cerveau en vraie 3D.

 

 

 

 

 

 

Il a côtoyé Hussein Chalayan Alexander Mc Queen Ralph Lauren,

Il possède aujourd’hui son entreprise

Mode

et Design

 

 

Giles DEACON

Créateur (Designer)

LONDRES

I think it’s a kind of the empathy of how you design and how construct your pieces. I like  cloths feel in « paring » and … a kind of goodness of feel about them when someone wears them. I don’t like things to be difficults in that way, it’s nothing about to anything torturous, I like people to have good positif thoughts and felling when they wear my cloths.

 

Tout dépend de l’empathie que vous pouvez déployer quand vous dessinez et comment vous construisez les pièces. J’aime les vêtements et je ressens un sentiment singulier quand quelqu’un les porte. Je n’aime pas que les choses soient compliquées, que l’esprit soit torturé. J’aime que les gens aient un regard positif sur la vie quand ils portent mes vêtements.

 

 

 

Elément important :

Les 160 000 euros du prix doivent être dépensés :

sur le sol français !

 

 

Nathalie DUFOUR

Directrice Andam (Director Andam)

PARIS

On a la vocation aussi d’attirer les plus grands talents et de les inscrire en fait dans une économie française.

 

 

Giles Deacon mélange cultures pop funky gothique virtuel,

virtuel ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Giles DEACON

Créateur (Designer)

LONDRES

You have to be a business man nowodays to survive. You need to have a healthy head in both areas. I think it’s really intersting, because business is super creative as well. If you view it with that mind set, it’s really interesting, and then it’s not like a « chow » !!! So business is good,  it keeps it all alive !

 

Il faut être un business man, maintenant, pour survivre ! Vous devez avoir l’œil des deux côtés : création et business, je pense que c’est ça qui est vraiment intéressant, parce que  le business est super créatif aussi. Si vous voyez les choses sous cet angle là, c’est vraiment intéressant parce que c’est pas du « chow »( pipeau ?). Le business, c’est bon, le business, c’est la vie.

 

 

Attirer depuis 20 ans

les talents

sur la scène parisienne …

c’est

magique !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REMERCIEMENTS

GILES DEACON

ANDAM

NATHALIE DUFOUR

STATION SERVICE

JEAN-FRANCOIS SOLER

DEFI

LA MODE DE FRANCE

 

ENGLISH VERSION: http://www.youtube.com/watch?v=kIB3Qx5NzIo